20/08 – Canzoni Immortali / Chansons immortelles

Quando: 20 Agosto 2021

Dove: Tempio Valdese, Torre Pellice

I protagonisti

  • Hervé Tirefort: Pianoforte – Voce / Piano – Voix
  • Circolo LaAv di Torre Pellice: Narrazione / Narration

Canzoni Immortali

Quella che siamo soliti chiamare «canzone francese», quella di Edith Piaf e di Juliette Gréco, di Trenet e di Brassens, nasce, tra gli anni 30 e gli anni 60 del secolo scorso, come canzone «moderna» di un repertorio «popolaresco» urbano prevalentemente diffuso a Parigi. In città esistevano, invece, diverse tradizioni: una tradizione di canzone «letteraria», partita dai caveaux settecenteschi, una di tipo «artigianale», prodotta dalle goguettes, associazioni di operai e artigiani del nascente movimento socialista; una «satirico-cronachistica», proveniente dalla strada e venduta su fogli volanti nei pressi del Pont-Neuf.

Tutti questi repertori erano diffusi prima dell’avvento della industrializzazione nella musica ed erano costruiti su modalità espressive e contenutistiche molto diverse da quelle della canzone francese moderna, a cominciare dalla consuetudine di adattare testi diversi alla medesima melodia di autore anonimo.

La canzone propriamente «moderna» che seguirà, ha, invece, tutt’altre caratteristiche: la musica è maggiormente sviluppata (soprattutto in senso melodico e ritmico), i testi si fanno più effimeri, vengono «interpretati» e, soprattutto, la sua durata è più breve perché deve essere incisa su disco.

Il «padre» della moderna canzone francese è Charles Trenet, che inaugura un linguaggio nuovo e ironico, fatto di non-sense, di malizia, di gioia di vivere: in debito con «le fou chantant», come verrà definito, saranno quasi tutti quelli che verranno. La figura dello «chansonnier» vero e proprio nasce nell’immediato secondo dopoguerra, in pieno esistenzialismo, con Léo Ferré e, subito dopo, con Boris Vian, Georges Brassens, Jacques Brel (senza dimenticare Jean Ferrat e, soprattutto due «disimpegnati» come Charles Aznavour e Gilbert Bécaud).La canzone francese, per come l’abbiamo intravista, «muore», o meglio si esaurisce, con l’avvento della musica rock, che sacrifica la parola al suono amplificato, sostituisce «la voce urlata» al canto e richiede, in generale, testi più stringati e immediati. Il concerto che HervèTirefort presenterà sarà l’occasione per ascoltare i più famosi cantanti francesi della musica moderna.

Chansons immortelles

Ce que nous appelons habituellement la « chanson française », celle d’Edith Piaf et de Juliette Gréco, de Trenet et de Brassens, naît, entre les années 30 et les années 60 du siècle dernier, comme chanson « moderne » d’un répertoire « populaire » urbain principalement diffusé à Paris.En revanche, il existait en ville plusieurs traditions : une tradition de chanson «littéraire», partie des caveaux du XVIIIème siècle, une de type «artisanal», produite par les goguettes, associations d’ouvriers et artisans du mouvement socialiste naissant; une «satirique-chronique», provenant de la rue et vendue sur des feuilles volantes près du Pont-Neuf.

Tous ces répertoires étaient diffusés avant l’avènement de l’industrialisation dans la musique et étaient construits sur des modalités d’expression et de contenutrès différentes de celles de la chanson française moderne, à commencer par la coutume d’adapter des textes différents à la même mélodie d’auteur anonyme.

La chanson proprement « moderne » qui suivra, a, par contre, d’autres caractéristiques : la musique est plus développée (surtout au sens mélodique et rythmique), les textes deviennent plus éphémères, ils sont « interprétés » et, surtout, sa durée est plus courte parce qu’elle doit être gravée sur disque.

Le « père » de la chanson française moderne est Charles Trenet, qui inaugure un langage nouveau et ironique, fait de non-sense, de malice, de joie de vivre : en dette avec « le fou chantant », comme il sera défini, seront presque tous ceux qui viendront.La figure du « chansonnier » véritable naît dans l’immédiat après-guerre, en plein existentialisme, avec Léo Ferré et, tout de suite après, avec Boris Vian, Georges Brassens, Jacques Brel (sans oublier Jean Ferrat et, surtout, deux «désengagés» comme Charles Aznavour et Gilbert Bécaud).La chanson française, telle que nous l’avons vue, « meurt », ou plutôt s’épuise, avec l’avènement de la musique rock, qui sacrifie le mot au son amplifié, remplace « la voix hurlée » au chant et demande, en général, des paroles plus concises et immédiates. Le concert que Hervè Tirefort présentera sera l’occasion d’écouter les plus célèbres chanteurs français de la musique moderne.