22/08 – Georges Brassens

Quando: 22 Agosto 2021

Dove: Tempio Valdese, Luserna San Giovanni

I protagonisti

  • Martine Bousquet: Voce – Chitarra / Voix – Guitare
  • Hervé Tirefort: Pianoforte / Piano
  • Fabio Pasquet: Narrazione / Narration

Georges Brassens

Di tanto in tanto è bene seguire le strade che non portano a Roma.Anche se la gente da bene non ama che si segua un’altra via rispetto alla propria.Georges Brassens lo ha cantato e lo ha fatto, aprendo un varco d’altri orizzonti ai cantautori a venire, insegnandoci che “la poesia non si fa solamente parlando degli alberi in fiore, ma che la si può fare anche parlando dei pali del telegrafo”.Con le sue canzoni a narrare gli ultimi, a lasciar correre i ladri di mele, mettendo alla berlina perbenisti, potere, sopraffazioni, senza mai sporcare penna e chitarra con la vacuità degli indottrinamenti e dei proclami di tendenza.Libertario, amante delle belle melodie, bonario e riservato, oncle Georges.Rivoluzionario del linguaggio, nella classicità dello stile.Padrino di chiunque veda nella canzone la possibilità non certo di cambiare il mondo, ma le nostre vite, questo sì. E Barbara, dono di voce, bellezza e carattere segnato dalla stessa vita, lo ha saputo interpretare con tutta la classe, il trasporto, la rabbia ed al contempo la dolcezza dovuta.Tanto da regalare all’immaginazione dell’ascoltatore le vicissitudini del povero Martino, la malinconia di Penelope, gli amori infelici di Aragon. Il mondo brassensiano rivivrà nel ricordo dioncle Georgese della sua immensa interprete.

Parfois il faut bien emprunter les chemins qui ne mènent pas à Rome. Même si les gens bien comme il faut n’aiment pas que l’on suive une voie autre que la sienne. Georges Brassens l’a fait et l’a chanté, il a ouvertun chemin neuf et de nouveaux horizons pour les artistes à venir, en montrant que l’ « on ne fait pas de poésie uniquement sur les arbres en fleur mais aussi sur les poteaux télégraphiques ».Dans ses chansons il a raconté les derniers, il a lassé les voleurs de pommes s’échapper, il a ri des bigots, du pouvoir, des arrogances sans que sa plume et sa guitare soient contaminées par le vide des dogmes et des proclamations à la mode. Il était libertaire, réservé, de bonne nature et passionné de belles mélodies, l’oncle Georges. C’était un révolutionnaire du langage, tout en étant classique dans son style. Il est devenu le parrain des gens qui croient qu’on ne peut peut-être pas changer le monde mais nos vies oui,au moins.Barbara, voix, beauté et personnalité marquée par la vie, a su l’interpréter avec toute la classe, l’émoi, la rage et la douceur qu’il fallait et dont elle était capable. Ella a confié à l’imagination du public les péripéties du pauvre Martin, la mélancholie de Pénélope, les amours malheureux de Aragon. Le monde de Brassens revivra à travers le souvenir de l’oncle Georges et de son immense interprète.